Proposition visant à protéger le bassin versant de la rivière Seal

Faites part de vos idées sur un plan proposé pour protéger le bassin versant de la rivière Seal, élaboré conjointement par l’Alliance du bassin versant de la rivière Seal, le Manitoba et le Canada.
Un paysage intact dans le Nord du Manitoba
Le bassin versant de la rivière Seal, qui s’étend sur plus de 50 000 kilomètres carrés dans le nord du Manitoba, est l’un des plus grands bassins hydrographiques écologiquement intacts au monde. Cette région abrite des lacs et des milieux humides limpides, de vastes forêts boréales et plus d’une trentaine d’espèces en péril, et a une immense valeur écologique, culturelle et économique. Elle procure de l’eau propre et potable, permet le stockage du carbone et soutient des moyens de subsistance durables grâce à des économies locales de récolte alimentaire, d’écotourisme et de conservation.
Un partenariat pour protéger le bassin versant pour tous
En 2019, quatre gouvernements autochtones – la Première Nation des Dénés de Sayisi, la Première Nation des Dénésulines de Northlands, la Première Nation de Barren Lands et la Nation crie d’O Pipon Na Piwin – ont formé l’Alliance du bassin versant de la rivière Seal (l’Alliance) pour protéger leurs terres ancestrales en créant une aire protégée et de conservation autochtone (APCA).
Au début de 2024, les gouvernements du Manitoba, du Canada et l’Alliance ont conclu un accord pour étudier les répercussions naturelles, économiques, sociales et culturelles de la création d’une aire protégée dans le bassin versant. L’étude a permis de conclure que la création d’une ou de plusieurs aires protégées dans le bassin versant est possible.
La proposition
En collaboration, l’Alliance, le Manitoba et le Canada proposent de protéger le bassin versant de la rivière Seal par le biais d’une « mosaïque » de protection en créant une aire protégée et de conservation autochtone (APCA) qui comprendrait un nouveau parc national et un nouveau parc provincial.
Ensemble, ces aires protégées favoriseraient :
- la conservation et l’intendance à long terme
- le tourisme durable pour accueillir les visiteurs
- les loisirs, y compris la chasse, la pêche, la randonnée pédestre et les sports de pagaie
- le développement économique et la création d’emplois
- le respect des modes de vie autochtones.
La proposition comprend la création d’un conseil de gestion coopérative nommé par les dirigeants élus des gouvernements autochtones, du Canada et du Manitoba. Le conseil de gestion coopérative fonctionnerait par consensus, orienterait l’intendance et la prise de décisions, et élaborerait un plan directeur fondé sur les connaissances scientifiques et autochtones, la contribution des utilisateurs locaux et de la collectivité, ainsi que les intérêts de tous les Manitobains et Canadiens.
Faites-nous part de vos commentaires
Avant de créer un nouveau parc provincial ou de modifier les limites d’un parc existant, le Manitoba doit donner la possibilité de consulter le public (paragraphe 9(1) de la Loi sur les parcs provinciaux). Des changements aux limites sont également proposés pour les parcs provinciaux des lacs Sand et de la rivière Caribou, ainsi que de la réserve écologique du lac Baralzon. La création d’un nouveau parc national nécessiterait également le transfert de l’administration et du contrôle des terres de la Couronne (Manitoba) au Canada.
L’Alliance, le Canada et le Manitoba souhaitent maintenant recueillir les commentaires du public sur cette proposition d’aire protégée.
Lisez la proposition ici : manitoba.ca/asset_library/en/engagemb/srw-french-protected-areas-proposal.pdf
Vos commentaires doivent être reçus au plus tard le 2 juin 2026.


